Wilhem LATCHOUMIA

Singulier pianiste que Wilhem Latchoumia : il sert la création contemporaine et le grand répertoire avec autant de bonheur et de charisme. Concevoir des programmes sortant des sentiers battus, telle est la signature du musicien français, qui marque les esprits par sa capacité à instaurer d’emblée une jubilatoire connivence avec le public.

En France, Wilhem Latchoumia se produit régulièrement à Paris (Auditorium de Radio France, Théâtre des Bouffes du Nord, Opéra Comique, Cité de la Musique, CENTQUATRE, Auditorium du Musée d’Orsay), au Théâtre d’Orléans, mais aussi au Capitole de Toulouse, sur les scènes des opéras de Lyon, Saint-Etienne, Dijon, ainsi qu’à la Fondation Royaumont. Il est l’invité de festivals internationaux tels que le Printemps des Arts de Monte Carlo, Piano aux Jacobins à Toulouse, La Roque d’Anthéron, Besançon et Aix-en-Provence, et entretient des relations privilégiées avec le Festival international Musica de Strasbourg, les festivals Format Raisins et Messiaen au pays de la Meije, la Biennale Musiques en scène de Lyon (GRAME), le Lille Piano(s) Festival…

A l’étranger, le public entend Wilhem Latchoumia au Barbican Centre de Londres, à la Salle Philharmonique de Liège, au BOZAR Bruxelles et au Concertgebouw de Bruges, mais aussi à New York (Institute For Contemporary Performance, Mannes College), lors du Beijing Modern Music Festival et de l’Electronik Music Week à Shanghai, de même qu’à Buenos Aires (Festival Encuentros), en Martinique (festival Retour au pays natal), en Italie (festivals de Gubbio et Traiettorie à Parme), San Sebastian (Quincena musical), à Berlin et Witten. Ses tournées l’ont mené au Liban, en Grèce, Turquie, Estonie, Lettonie, Biélorussie, Pologne, Chine, Corée, en Amérique du Sud et aux Etats-Unis. Wilhem Latchoumia se produit également en soliste avec l’Orchestre Philharmonique de Radio France (Pascal Rophé, Joshua Dos Santos), l’Orchestre National de Lille (Paul Polivnik, Benjamin Shwartz, Yann Robin), l’Orchestre National des Pays de la Loire (concerto de Grieg, 2017) et l’Orchestre National de Lyon (Peter Rundel) dans le concerto d’Unsuk Chin, dont il avait assuré la création française avec l’Orchestre National de Lille (Jean Deroyer). Il a interprété la Burlesque de Strauss avec l’Orchestre National d’Ile-de-France (Ainars Rubikis) et Des Canyons aux étoiles de Messiaen avec l’Orchestre de Chambre Nouvelle Aquitaine (Jean-François Heisser). Il a joué sous la direction de Gilbert Amy, Peter Csaba, Fabrice Pierre, avec l’Orchestre Symphonique de Rostow (Andrei Galanov), les orchestres philharmoniques de Liège (Christian Arming), Séoul et de Daejean, ainsi qu’avec l’orchestre du Teatro Colón. Il collabore avec le Tokyo Sinfonietta (Yasuaki Itakura), l’Ensemble Orchestral Contemporain (Daniel Kawka), les ensembles Ictus, 2e2m, Accroche Note et Linea, l’altiste Christophe Desjardins, les avec autant de bonheur et de charisme quatuors Diotima et Tana, les pianistes Marie Vermeulin, Vanessa Wagner et Cédric Tiberghien…

Le goût de Wilhem Latchoumia pour la création contemporaine lui vaut les faveurs de compositeurs tels que Pierre Boulez, Gilbert Amy, Gérard Pesson, Philippe Hersant, Michael Jarrell, Jonathan Harvey, Pierre Jodlowski, Karl Naegelen, Francesco Filidei, José Manuel Lopez-Lopez, Samuel Sighicelli, Oscar Bianchi, Franck Bedrossian… Il est l’instigateur et l’interprète de créations en référence à Daughters of the lonesome Isle de John Cage. Il aime également prendre part à des projets chorégraphiques, le prochain étant une production de Rosas (Achterland), la compagnie d’Anne Teresa de Keersmaeker.

L’enregistrement « Extase Maxima » (2014) inaugure sa collaboration avec le label La Dolce Volta. Consacré à Wagner et ses transcripteurs, il a été réalisé à la faveur d’une grande tournée soutenue par le Palazzetto Bru Zane. Récompensé par un Choc de « Classica » et un Maestro de « Pianiste », il faisait suite à deux opus particulièrement salués par la critique : « Piano & electronic sounds » (Sisyphe), récompensé par un Choc du « Monde de la Musique », et « Impressoes » (Sony BMG/RCA), consacré à Villa-Lobos, Ginastera et alii, auquel ont été décernés un Choc du « Monde de la Musique », un Diapason d’or et le titre de « meilleur enregistrement » par la revue « Audio Clásica ». En 2016 est paru chez naïve un enregistrement consacré au compositeur Miroslav Srnka, qui l’associe au Quatuor Diotima. Le dernier opus solo de Wilhem Latchoumia, un portrait du compositeur Manuel de Falla (La Dolce Volta, 2016), a reçu 5 Diapasons, un Maestro du magazine Pianiste, un Joker de Crescendo, ainsi que les FFFF de Télérama. Sortie prévue de son dernier opus « Cinderella » ( Prokofiev & Cowell) chez la Dolce Volta en février 2019

Wilhem Latchoumia a obtenu au Conservatoire National de Musique et de Danse de Lyon (classes d’Eric Heidsieck et Géry Moutier) son Premier Prix à l’unanimité, avec les félicitations du jury. Il a terminé sa formation avec Géry Moutier en classe de perfectionnement. Elève de Claude Helffer, il a également suivi les masterclasses d’Yvonne Loriod-Messiaen et Pierre-Laurent Aimard. Il est titulaire d’une licence en musicologie. Lauréat de la Fondation Hewlett-Packard et du 12e Concours International de Musique Contemporaine Montsalvatge (Girona, Espagne), il a brillamment remporté le Premier Prix Mention Spéciale Blanche Selva ainsi que cinq autres prix du Concours International de Piano d’Orléans 2006.

Alexander MALOFEEV

En 2014, il remportait le premier prix du Huitième Concours international Tchaïkovski pour jeunes musiciens, en 2016, le grand prix du Grand Piano Competition…  Formé par le célèbre Institut Gnessin de Moscou, où d’illustres compatriotes le précédèrent, Alexander Malofeev témoigne à la perfection que l’école du piano russe a encore de beaux jours devant elle !

Alexander Malofeev est un jeune pianiste russe, principalement célèbre pour sa mémorable prestation lors du VIIIe Concours International Tchaïkovski pour jeunes musiciens (en 2014), où il a remporté le 1er prix et atteint une reconnaissance internationale. En 2016, Alexandre Malofeev a gagné le Grand Prix du Concours international pour jeunes pianistes, le « Grand Piano Competition ».

En avril 2017, en Italie, lors de l’inauguration du festival « International Piano Festival of Brescia and Bergamo », Alexander Malofeev a reçu la récompense du « Premio Giovane Talento Musicale dell’anno 2017 » – « Meilleur Jeune Musicien de 2017 ». En décembre 2017, Alexander est devenu le premier « Jeune Artiste Yamaha ».

Alexander est né à Moscou en octobre 2001. Il est diplômé de l’École de musique de l’Institut Gnessin de Moscou où il a étudié avec Elena Berezkina, Depuis 2019, il étudie au Conservatoire Tchaikovski dans la classe de Sergei Dorensky.

Il s’est déjà produit au Festival de la Roque d’Anthéron, au Théâtre du Bolchoï de Moscou, au Conservatoire Tchaïkovsky de Moscou, à l’Opéra Galina Vishnevskaya, au Centre international des Arts de la Scène de Moscou, au Théatre Mariinsky, au Palais du Kremlin, au Concertgebouw (Amsterdam), à La Scala de Milan (Italie), au Kurhaus Wiesbaden (Allemagne), à la Munich Herkulessaal (Allemagne), à la Philharmonie de Paris, au Théâtre des Champs- Élysées (France), au Kurhaus Wiesbaden (Allemagne), au Queensland Performing Arts Centre (Australie), au Tokyo Bunka Kaikan, au Shanghai Oriental Art Center, au National Centre for the Performing Arts (China), au Kaufman Music Center, et à la Maison de l’UNESCO. Il a donné des récitals en Allemagne, en Arménie, en Australie, en Autriche, en Azerbaïdjan, en Chine, en Espagne, aux États-Unis, en Finlande, en France, à Israël, en Italie, au Japon, au Portugal, en Russie, en Suède et en Suisse.

Alexander Malofeev se produit avec de nombreux orchestres dont le Mariinsky, l’Orchestra Filarmonica della Scala, l’Orchestre National de Russie, l’Orchestre de Chambre « Moscow Virtuosi », l’Orchestre du Festival de Lucerne, le Philadelphia Orchestra, le RAI National Symphony Orchestra, l’Orchestre Symphonique Novaya Rossiya, le Tchaikovsky Symphony Orchestra, l’Orchestre National Symphonique du Tatarstan, l’Orchestre Philharmonique de la mer baltique, l’Orchestre Philharmonique National de Russie, l’Orchestre National Philharmonique d’Arménie et le Verbier Festival Chamber Orchestra, sous la direction de Valery Gergiev, Riccardo Chailly, Vladimir Spivakov, Alexander Sladkovsky, Vladimir Fedoseyev, Myung-Whun Chung, Yannick Nézet-Séguin, Alondra de la Parra,  Kristjan Jarvi,  Dmitry Liss, Juraj Valcuha, Eduard Topchjan, Kazuki Yamada, Gábor Takács-Nagy, Dimitris Botinis  et Alexander Soloviev,  entre autres.

Alexander Malofeev est membre de la fondation “Nouveaux Jeux” et de la fondation Vladimir Spivakov.

Iddo BAR-SHAÏ

Né en 1977, le pianiste israélien Iddo Bar-Shai s’est formé à l’Académie de Musique Rubin (Université de Tel-Aviv) auprès de Bracha Ornan-Margalit, puis de Pnina Salzman – elle-même ancienne élève d’Alfred Cortot à l’Ecole Normale de Musique et Premier Prix dans la classe de Magda Tagliaferro au Conservatoire de Paris. Il a aussi bénéficié l’enseignement d’Alexis Weissenberg. Boursier de la Fondation culturelle Amérique-Israël (1988-1999), il a été lauréat de nombreux concours nationaux et internationaux.

 

Il poursuit maintenant sa carrière à l’échelle internationale, en Europe, en Asie, au Brésil et aux Etats-Unis, en particulier sur les scènes prestigieuses du Wigmore Hall (Londres), du Théâtre des Champs-Elysées (Paris), de l’Opera City Hall (Tokyo), du Zhongshan Hall de Pékin et de l’Auditorium Fredric R. Mann (Tel-Aviv).

 

Partenaire en musique de chambre des Quatuors Ysaÿe, Aviv, Ebène, Modigliani, ou de l’American String Quartet, il joue avec orchestre depuis l’âge de douze ans, entre autres avec  l’English Chamber Orchestra, l’Orchestre philharmonique d’Israël, l’Orchestre National de Lille, l’Orchestre de Chambre de Paris, sous la direction d’Aldo Ceccato, Eliahu Inbal, Sir Lawrence Foster, Jesus Lopez-Cobos, Kaspar Zehnder, Günter Pichler…

 

Invité par Martha Argerich dans le cadre du Martha Argerich Project de Lugano, Iddo Bar-Shai joue chaque année au Festival de la Roque d’Anthéron depuis 2004. Il a participé au Festival et à l’Académie de Verbier, au programme du Steans Institute du Festival de Ravinia (Etats-Unis), au Festival de la Grange de Meslay, au Festival de Menton, au Festival de musique de Radio-France à Montpellier, le festival international de musique de chambre de Jérusalem (à Berlin et Jérusalem) ainsi qu’au Festival de la Folle Journée à Nantes, Lisbonne, Tokyo, Varsovie et Rio de Janeiro.

 

Iddo Bar-Shaï a été sélectionné par “Les Dominicains de Haute-Alsace” comme artiste en résidence pendant les saisons 2014-15 et 2015-16. Dans ce cadre, il collaboré avec l’ombromane Philippe Beau au projet “Les Ombres Errantes” avec des oeuvres pour clavier de François Couperin. Ce spectacle a été acclamé par la presse et une tournée mondiale est projetée.

 

Cette saison est marquée par une collaboration avec le célèbre pianiste Menahem Pressler, avec l’exécution du double concerto pour piano de Mozart et par une collaboration avec la célèbre pianiste Martha Argerich, avec l’exécution du concerto pour 4 pianos de Bach ainsi que par des concerts de musique de chambre avec Alisa Weilerstein, Vilde Frang, Anna Prohaska, Sayaka Shoji…

 

Ses concerts ont été enregistrés et diffusés par plusieurs radios européennes, américaines et israéliennes.. Plusieurs concerts ont été diffusés sur les chaînes de télévision Mezzo, Arte et NHK. Il apparaît également sur le DVD « Les Pianos de Demain » (Naïve/Idéale Audience) avec la coopération des chaînes ARTE et France-3.

 

Son CD d’œuvres pour piano de Haydn paru en 2006 sous le label Mirare lui a valu les éloges de la presse. Avec “5 diapasons” du magazine Diapason, il a été décrit comme « un des meilleurs enregistrements jamais consacrés à l’œuvre pour piano de Haydn » par le Monde de la Musique et, par le magazine Piano International, comme « un disque extraordinaire ; l’acquisition de ce CD est de rigueur pour tous les amoureux du répertoire classique » et aussi « Ce superbe récital annonce l’arrivée d’un pianiste de grand talent qui rejoint ses aînés, Curzon et Larrocha dans l’andante, Brendel et Gould pour les sonates » par Classica Répertoire.  Ce CD a également été sélectionné et primé par de nombreux magazines et radios, notamment par le magazine International Piano qui l’a choisi parmi les trois CD à recevoir le « prix de l’étoile montante pour un premier enregistrement » dans le cadre du Prix international annuel de piano 2006. En décembre 2008 est sorti son dernier CD de mazurkas de Chopin chez Mirare. Il a reçu des éloges unanimes dans le monde avec les plus hautes appréciations de la part de journaux prestigieux comme le Figaro et Fonoforum en Allemagne et a été décrit comme une « magnifique réalisation ; et confirmation d’un nouveau grand talent pour le clavier actuel » (magazine en ligne Classique-news) et « Un disque singulier et majeur » (Le Devoir). Son dernier CD sorti en 2013,  entièrement consacré aux oeuvres de François Couperin a été jugé comme « un disque Couperin aussi fascinant que les Variations Goldberg par Glenn Gould.»

Opus HD magazine, et  «un disque qui attire, démontrant que les oeuvres de Couperin sont aussi viables sur piano moderne, et où Bar Shai fait un splendide travail. Vous ne pouvez pas vous tromper avec une telle interprétation, finement nuancée et expressive. » Fanfare magazine.

Miroslav KULTYSHEV

Miroslav Kultyshev est né à Léningrad en Russie. Il a d’abord fait ses études à l’école de musique spéciale attachée au Conservatoire de Saint-Pétersbourg dans la classe de Zora Zucker, puis au Conservatoire dans la classe d’Alexandre Sandler. Il est aujourd’hui professeur.

Il a donné son premier concert à 6 ans. Quatre années plus tard, il a fait ses débuts dans la grande salle Philharmonique de Saint-Pétersbourg en exécutant le concerto en ré mineur de Mozart avec l’orchestre et sous la direction de Yuri Temirkanov.

En 1998 il a été lauréat du festival Neuhaus des jeunes musiciens à Moscou.
En 2007 il a gagné le XIIIème Concours International de Piano Tchaïkovski à Moscou.
En 2012 il a également gagné le XXème Monte-Carlo Piano Masters, le concours international de la Principauté de Monaco.

Miroslav Kultyshev a souvent participé à des festivals en Russie mais aussi à l’étranger notamment le Festival de Piano de la Ruhr et le Kissinger Sommer en Allemagne, Festival de La Roque d ‘Anthéron, Elbe-isole musicale d’Europe (Italie), Septembre Musical (Suisse), les festivals de musique de Mikkeli (Finlande), Dushniki (Pologne), et Salzbourg (Autriche) ainsi que le Festival International de Piano du Théâtre Marinskii, les Etoiles des Nuits Blanches, la Semaine Internationale du Conservatoire et le Kremlin Musical en Russie.

Miroslav Kultyshev a joué dans les plus grandes salles de Saint-Pétersbourg et Moscou mais aussi au Musikverein de Vienne, au Mozarteum de Salzbourg, au Lincoln Center de New-York, à la Concertgebouw d’Amsterdam, au Suntory Hall de Tokyo, au Wigmore Hall de Londres et à la Salle Gaveau à Paris.
Il a également joué avec orchestre sous la direction de chefs tels que Valeri Gergiev, Vladimir Ashkenazy, Yuri Bashmet, Ion Marin, Vassili Siniavsky, Mark Gorenstein, Nikolai Alexeiev, Alexander Dmitreiev et Vasily Petrenko.

En 2014, il remplace au pied levé Denis Matsuev au festival d’Auvers sur Oise où il enregistre les 24 études de Chopin avec le label du festival. Il a aussi enregistré les 12 études de Liszt chez Orfeo qui édite également le concerto de Grieg avec le NDR Symphony Orchestra.

Alexandra TROUSSOVA

Au cours de sa carrière internationale, Alexandra Troussova a travaillé avec de grands chefs tels que Lorin Maazel, Sir Neville Marriner, Antoni Witt, Volker Schmidt-Gertenbach, Walter Weller, Gerd Albrecht, Joseph Suk, Kaspar Zendner, Arie van Beek, Wolfgang Gönnenwein et Michel Tilkin.
Elle s’est produite avec grand succès dans les salles telles que le Konzerthaus de Berlin, le Prinzregententheater de Munich, le Kurhaus Wiesbaden, le Concertgebouw d’Amsterdam, le Théâtre du Châtelet, le Théâtre des Champs Élysées, l’Auditorium du Louvre à Paris, l’Opéra de Lyon, le Tonhalle de Zürich, la Gulbenkian Foundation de Lisbonne, l’Opéra Monte Carlo, le Conservatoire Royal de Bruxelles et l’Auditorio Nacional de Madrid.

Alexandra Troussova est régulièrement invitée par d’importants festivals de musique comme : Verbier , Schleswig-Holstein, Carinthischer Sommer, Saint-Denis, La Folle Journée, Sully sur Loire, Piano aux Jacobins à Toulouse, Piano à Auxerre, Saint-Riquier, Septembre musical à Montreux, Florilegio Musical Salmantino, Al Bustan, Lanaudière, Ludwigsburger Schlossfestspiele et Klavierfestival Ruhr.

Passionnée de musique de chambre, elle collabore avec des artistes tels que Frans Helmerson, Sarah Chang, Alexander Kniazev, David Guerrier et Nils Mönkemeyer.

En plus d’une belle carrière de soliste, elle forme un duo avec son frère, le violoniste Kirill Troussov, dont les enregistrements – entre autres chez EMI Classics – ont obtenu les plus hautes récompenses internationales.

Son CD « Memories » (MDG), enregistré avec son frère au violon, a été acclamé par le public et la presse, en particulier par le « Süddeutsche Zeitung » et par le magazine « Diapason ». Son nouveau CD « Emotions » (MDG) est sorti en Novembre 2016.

Elle a étudié avec James Tocco, Dimitri Bashkirov, Vadim Suchanov et Alfredo Perl.

Pianiste polyvalente, Alexandra Troussova a fait de très nombreux enregistrements, et participe régulièrement à des émissions radios ou télévisées, en Allemagne, Belgique, France et aux États-Unis.

Denis MATSUEV

Suite à sa victoire au 11ème Concours International Tchaïkovski en 1998 à Moscou, Denis Matsuev est rapidement devenu l’un des pianistes les plus réputés de sa génération.

Il se produit dans le monde avec les plus grands orchestres notamment les orchestres philharmoniques de New York, Berlin, Londres, la Scala, Radio France, Rotterdam, Israël, Helsinki, Saint Petersburg, les orchestres symphoniques de Chicago, Londres, Pittsburgh, le Leipzig Gewandhaus, l’Orchestre de la Radio Bavaroise, le WDR Symphony de Cologne, l’Orchestre de la Radio de Frankfurt, le BBC Symphony, le Philharmonia Orchestra de Londres, le Verbier Festival Orchestra, l’Orchestre de l’opéra de Zurich, le Maggio Musicale Fiorentino, l’Accademia Nazionale di Santa Cecilia, European Chamber Orchestra, l’Orchestre National de France, l’Orchestre de Paris, l’Orchestre National du Capitole de Toulouse, Orchestre de la NHK, le Budapest Festival Orchestra, le Mariinsky Orchestra, le Russian National Orchestra.

Denis Matsuev travaille régulièrement avec les plus grands chefs tels que Valery Gergiev, Yuri Temirkanov, Mariss Jansons, Lorin Maazel, Zubin Mehta, Kurt Masur, Paavo Jarvi, Antonio Pappano, Charles Dutoit, Alan Gilbert, Leonard Slatkin, Myung-Whun Chung, Semyon Bychkov, Iván Fischer, Adam Fisher, Gianandrea Noseda, Jukka-Pekka Saraste, James Conlon, Vladimir Spivakov, Mikhail Pletnev, Vladimir Fedoseyev, Yury Bashmet pour ne citer qu’eux.

Denis Matsuev est régulièrement invité dans les plus grands festivals, notamment Ravinia et le Hollywood Bowl aux Etats-Unis, BBC Proms et Edinburgh International Festival en Grande-Bretagne, Schleswig-Holstein, Rheingau, Festspielhaus Baden-Baden en Allemagne, le festival Chopin en Pologne, le Maggio Musicale Fiorentino et le festival Mito en Italie, les Chorégies d’Orange, la Roque d’Anthéron en France. Verbier et Montreux en Suisse, le Festival Enesco en Roumanie, le Budapest Spring Festival, les festivals d’Athènes et Epidaurus en Grèce et le Festival Stars of the White Night en Russie.

Denis Matsuev a sa propre série de concerts à la Grande Salle du Conservatoire de Moscou : « Denis Matsuev invite ». Série à laquelle ont déjà pris part de  nombreux orchestres, chefs et solistes.

En 2010, le New York Philharmonic donna son 15,000ème concert au Avery Fisher Hall, un nombre jusqu’alors irréalisé par aucun orchestre. Denis Matsuev étant le soliste invité de ce concert sans précédent, démontra toute l’étendue de son talent et fut encensé aussi bien par la presse que par le public.

Depuis de nombreuses années, Denis Matsuev joue un rôle proéminent dans le paysage musical russe. Outre les nombreux festivals dont il est le directeur artistique, Denis mène également des projets d’éducation. Depuis 2004, il organise  “Stars on Baikal” à Irkutsk en Sibérie, (en 2009 il reçoit le titre d’Honorable Citoyen d’Irkutsk), et  depuis 2005 il est le directeur musical du Festival “Crescendo” (une série d’évènements ayant lieu dans des villes telles que Moscou, St. Petersburg, Yekaterinburg, Tel Aviv, Kaliningrad, Paris ou New-York). En 2010, il devient le directeur artistique du Festival d’Annecy en France, avec l’objectif de rassembler les cultures musicales russes et françaises puis en 2012, le directeur artistique du Festival International “Astana Piano Passion” et de son Concours, ainsi que celui de l’International Festival et de son Concours “Sberbank DEBUT” à Kiev en 2013. Par ailleurs, il est également le président de la fondation caritative russe “New Names” qui découvre et supporte les enfants aux talents non exploités et participe au développement de l’éducation musicale dans la région de son enfance. Plus de 10,000 enfants ont déjà bénéficié de ces aides et de ces bourses, véritable tremplin vers la scène professionnelle.

En 2007, il enregistre avec RCA Red Seal un disque de pièces inédites de Rachmaninov particulièrement salué par la critique de l’époque pour la créativité  de leurs exécutions. Son récital au Carnegie Hall à New York en novembre 2007 fut aussi enregistré et sorti en 2009. Le New York Times l’a relaté en ces termes : « son instinct poétique tient bon dans les moments sensibles, avec des trilles plus palpitantes et précises que l’on ne pourrait oser espérer entendre. »

Parmi les parutions avec le label Mariinsky, citons « Rachmaninoff Concerto No. 3 », « Chostakovitch Concertos No. 1, No. 2 » et « Schedrin Concert No. 5 » avec Valery Gergiev et avec le très célèbre Orchestre du Théâtre Mariinsky. Parmi ses nombreuses récompenses, on peut noter les 5 étoiles remises par le BBC Music Magazine. Norman Lebrecht écrit à son sujet que « aucun pianiste ne pouvait être un exemple de virtuosité et un compositeur à part entière. Pourtant, Denis Matsuev, un sibérien qui a fait son nom grâce à Rachmaninoff est peut être le premier à se rapprocher de ce état de perfection. »

En Avril 2013, Denis Matsuev offre un nouvel enregistrement avec le label RCA Red Seal : “S. Piano Concerto No. 2 de Rachmaninoff et Rhapsody in Blue de G. Gershwin” accompagné par le New York Philharmonic et son directeur musical Alan Gilbert.

En septembre 2013 paraît, sous le label LSO Live, un nouveau disque avec Denis Matsuev et le LSO sous la direction de Valery Gergiev, avec la performance de la « Symphonia Concertante » de K. Szymanowski.

En Avril 2014, ses enregistrements des concertos de Tchaïkovski n°1 & 2 sont « recording of the Month » du magazine « Gramophone ».

Au cours des dernières années, Denis Matsuev travaille en étroite collaboration avec la Fondation Serge Rachmaninov et son président Alexander Rachmaninov, petit-fils du compositeur. Denis Matsuev a été choisi par la Fondation pour interpréter et enregistrer des pièces inédites de Rachmaninov sur le piano du compositeur dans sa maison, la Villa Senar, à Lucerne. Il devient par la suite le directeur artistique de la Fondation.  Ce programme unique a été très demandé à travers le monde. En 2013, pour le 140ème anniversaire de la Fondation, il donnera une suite de concerts dans les salles les plus prestigieuses de Russie et d’Europe.

Lauréat du prestigieux Prix Chostakovitch et du Prix d’Etat en Littérature et Arts de la Fédération Russe, Denis Matsuev a également été nommé Professeur Honoraire de l’Université d’Etat de Moscou. Il a reçu le prix de la personnalité artistique de l’année et a été nommé membre du conseil Présidentiel pour la Culture et l’Art au sein du Ministère de la Culture.

En février 2014, Denis Matsuev a le grand honneur de jouer à la cérémonie officielle de clôture des Jeux Olympiques d’Hiver de Sotchi.

En Avril 2014, l’UNESCO le nomme Ambassadeur de Bonne Volonté.

En 2016 Denis Matsuev devient ambassadeur de la Coupe du Monde de la FIFA, Russie 2018.

En Décembre 2016 Denis Matsuev reçoit le prestigieux Ordre de l’Honneur, en 2017, il a reçu le prix du gouvernement russe dans le domaine de la culture pour son Festival international de musique d’Irkoutsk «Stars on the Baikal».

En tant qu’ambassadeur de la Coupe du Monde de la FIFA, Denis a organisé le concert unique avec la participation de Valery Gergiev, Anna Netrebko, Placido Domingo et d’autres stars de la musique classique sur la Place Rouge à Moscou le 13 juin 2018.

En 2019, Denis Matsuev a reçu la médaille d’or Lev Nikolaev pour son importante contribution à l’éducation et au rayonnement de la science et de la culture.

Cette saison, Denis Matsuev se produira avec le New York Philharmonic, le Munich Philharmonic, le Mariinsky Orchestra sous la direction de Maestro Gergiev, le Israel Philharmonic avec Zubin Mehta, le Berlin Philharmonic Orchestra dirigé par Christian Thielemann, le Vienna Philharmonic Orchestra sous la direction de Mariss Jansons, le London Symphony et Chicago Les orchestres symphoniques dirigés par Gianandrea Noseda, l’orchestre de la Scala avec Riccardo Chailly, le Konzerthausorchester Berlin avec Thomas Sanderling, l’orchestre symphonique de Vienne avec Alain Altinoglu et l’orchestre du London Philharmonia avec Yuri Temirkanov, l’orchestre de Montréal avec Kent Nagano, l’orchestre du Teatro di San Carlo avec Neeme Jarvi.

Il donne des récitals au Carnegie Hall, au Victoria Hall à Genève, au Konzerthaus de Vienne, au théâtre Pergola à Florence, au conservatoire G. Verdi à Turin, au Tonhalle à Zurich, au Tonhalle à Düsseldorf, au Philharmonie de Berlin, au Concertgebouw à Amsterdam, au Théâtre des Champs-Élysées, à Tivoli Copenhague, Elbphilharmonie à Hambourg, Smetana Hall à Prague, Gasteig à Munich, Santa Cecilia à Rome, Conservatoire de musique « Giuseppe Verdi » à Milan et Flagey à Bruxelles. Il participe également à des concerts et à des tournées avec Staatskapelle Dresden Capel-Virtuos de la saison. Pour célébrer le 145e anniversaire de la naissance de Rachmaninov en 2018, M. Matsuev interprète l’ensemble des cycles de concertos pour piano du compositeur à travers le monde.

Denis Matsuev participe à des festivals de musique internationaux tels que le festival Gstaad Menuhin, le festival Verbier, le festival des arts de Hong Kong, le festival de Lucerne, le festival de Montreux, le festival de Stresa et le festival de musique de Bucarest.

Paul LAY

Après des études au conservatoire de Toulouse, puis au CNSM de Paris, département Jazz et Musiques Improvisées avec Hervé Sellin, François Théberge, Glenn Ferris et Dre Pallemaerts, Paul Lay se perfectionne auprès de Riccardo Del Fra.

Prix de soliste au Concours National de Jazz de la Défense, Paul Lay est lauréat des plus prestigieux concours internationaux (Concours International Piano-Jazz de Moscou, Concours International Piano-Jazz Martial Solal, Concours International de piano jazz de Montreux), ainsi que de la Fondation Meyer, Mécénat Musical Société Générale.
En récital solo et avec ses différentes formations en Trio ou Quartet, Paul Lay est invité dans les salles et festivals les plus prestigieux en France et à l’étranger : Duc des Lombards, Sunside, Club Vertigo, Scène nationale de Cherbourg, Jazz à la Villette, festival d’Annecy, de Biarritz, de Cologne, Midsummer Festival d’Hardelot, Musique à l’Empéri, Piano aux Jacobins à Toulouse, La Roque d’Anthéron, North Sea Jazz Festival à Rotterdam, Festival Radio France Montpellier entre autres.
Il joue aussi dans les formations de Géraldine Laurent Quartet, Terez Montcalm, Riccardo Del Fra Quintet, Ping Machine, Shauli Einav Quintet, l’ensemble Aum de Julien Pontvianne, et accompagne au Théâtre du Châtelet « I was looking at the ceiling and then I saw the sky », de John Adams. A l’occasion de la première journée internationale du Jazz à l’Unesco, il accompagne Barbara Hendricks pour un medley de spirituals et gospels.

Après la création au Théâtre de la Criée d’Alcazar Memories, un hommage au Music-Hall marseillais avec Isabel Sorling au chant et Simon Tailleu à la contrebasse, à l’occasion de Marseille Capitale Européenne de la Culture 2013, Paul Lay se produit au Théâtre de la Criée en janvier 2014, en récital solo à l’occasion d’une soirée hommage à Michel Petrucciani, en co-plateau avec Baptiste Trotignon et Aldo Romano.
Régulièrement invité à l’étranger, Paul Lay se produit à l’IAJE à New York, à Toronto, à l’Institut Français de Berlin. Avec le soutien de Cultures France, il effectue des tournées en Russie et en Amérique centrale (Pérou, Mexique, Trinidad et Tobago, République Dominicaine).

« Paul Lay a déjà tout d’un grand par sa connaissance de l’histoire du jazz, son imagination harmonique, et un univers poétique loin de tout « pianisme ». Une révélation. » Citizen Jazz

« Un trio qui fera date. » So jazz

« Paul Lay s’affirme, avec son premier disque, comme l’un des jeunes pianistes majeurs de sa génération.» Jazz Magazine

« Ce serait dommage de s’en priver ! » Les Echos

Son second opus, Mikado, en Quartet aux côtés de Clemens van der Feen (contrebasse), Antonin Tri-Hoang (saxophone alto et clarinette basse) et Dre Pallemaerts (batterie), est paru le 6 février 2014 et rencontre lui aussi l’adhésion unanime de la critique :

« Paul Lay confirme une position de pianiste et de compositeur-leader avec laquelle il faut désormais compter dans la jeune génération du jazz européen. » Open Jazz- Alex Duthil ! « Paul Lay illumine ce nouvel opus de son élégance dans ses compositions originales où brillent ses compagnons inspirés. Sa parfaite maîtrise de l’histoire du jazz et son inventivité harmonique propulsent sa musique dans les hautes sphères du jazz. » Selection Fip / Club Jazz à FIP

« Le pianiste prouve qu’il a désormais atteint une forme de maturité qui le fait entrer dans la cour des jazzmen français qui comptent. Une exquise poésie.» Jazzman – 4 étoiles

« Un brillant pianiste de plus en plus épanoui (on savourera son interprétation de «Luiza» d’A.C. Jobim en piano solo !)» Couleurs jazz : «Si l’on doit compter sur quelques jeunes musiciens, alors il faudra miser sur lui.» Culture Jazz

Alexandre KANTOROW

À 22 ans, Alexandre Kantorow est le premier pianiste français à remporter la médaille d’or du prestigieux Concours Tchaïkovski ainsi que le Grand Prix du Concours.

Que ce soit en disque ou en récital, Alexandre Kantorow suscite des critiques dithyrambiques. Salué par la presse comme le « jeune tsar » du piano français, il a commencé à se produire très tôt. À 16 ans, il était invité aux Folles Journées de Nantes et de Varsovie avec le Sinfonia Varsovia et il a depuis joué avec de nombreux orchestres. Il collabore régulièrement avec Valery Gergiev et l’orchestre du Mariinsky.

On a pu le voir dans les plus grandes salles : Concertgebouw d’Amsterdam, Konzerthaus de Berlin, Philharmonie de Paris, Bozar de Bruxelles mais aussi dans les plus grands festivals : La Roque d’Anthéron, Piano aux Jacobins, le festival d’Heidelberg etc…

Son disque de récital chez BIS «À la russe » (BIS-2150) a remporté de nombreuses récompenses dont le Choc de l’Année (Classica), Diapason découverte (Diapason), Supersonic (Pizzicato) et CD des Doppelmonats (PianoNews). Pour BIS il a également enregistré les concertos pour piano de Liszt (BIS-2100) et Saint-Saëns (BIS-2300), et un récital avec les rhapsodies de Brahms, Bartók et Liszt (en préparation). Son dernier disque Saint-Saëns a reçu le Diapason d’Or et le Choc Classica de l’année 2019.

En 2019, il reçoit le Prix de la Critique : « Révélation Musicale de l’année ».

En 2020, il remporte deux Victoires de la Musique Classique : enregistrement de l’année (Saint Saëns concertos n°3, 4 et 5) et soliste instrumental de l’année.

Alexandre s’est formé auprès de Pierre-Alain Volondat, Igor Lazko, Franck Braley et Rena Shereshevskaya avec qui il travaille toujours aujourd’hui.

Alexandre est lauréat de la fondation Safran et de la Banque Populaire.

Till FELLNER

Till Fellner est né à Vienne, où il étudie au Conservatoire avec Helene Sedo-Stadler, puis avec Alfred Brendel – dont il a reçu d’après ses mots une inspiration musicale fondatrice-, Meira Farkas, Oleg Maisenberg et Claus-Christian Schuster.

Il reçoit la reconnaissance internationale lorsqu’il remporte le Premier Prix du prestigieux concours Clara Haskil en 1993 à Vevey en Suisse. Depuis lors Till Fellner est invité par les plus prestigieux orchestres internationaux et se produit dans toutes les grandes salles de concert et les festivals en Europe, aux Etats-Unis et au Japon.

En 2012, Till Fellner prend une année sabbatique afin d’étudier de nouveaux répertoires et d’approfondir ses connaissances en composition, littérature et cinéma. Pendant cette période, il écrit même un essai sur les films de Luis Buñuel.

Au cours de la saison 2018-19 il fera ses débuts avec 3 grands orchestres : Tonhalle Orchester Zürich, London Symphony Orchestra, et Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks. On le retrouvera avec le Minnesota Orchestra, Montreal Symphony Orchestra et au Kulangsu Piano Festival en China. Lors des dernières saisons Till Fellner a joué parmi tant d’autres : New York Philharmonic Orchestra, Chicago Symphony Orchestra, Mozarteumorchester Salzburg et Rotterdam Philharmonic Orchestra.

Il a travaillé avec les plus grands chefs d’orchestre tels que Claudio Abbado, Vladimir Ashkenazy, Christoph von Dohnany, Nikolaus Harnoncourt, Heinz Holliger, Marek Janowski, Sir Charles Mackerras, Sir Neville Marriner, Kurt Masur, Kent Nagano, Jukka-Pekka Saraste, Leonard Slatkin, Claudius Traunfellner, Franz Welser-Möst et Hans Zender.

Au cours des dernières années, Till Fellner s’est dédié entièrement à deux piliers du répertoire pour piano, à savoir : l’intégrale des sonates de Beethoven et Le Clavier Bien Tempéré de Bach. Ce qu’il a été amené à jouer à New York, Washington, Tokyo, Londres, Paris et Vienne.

Dans le domaine de la musique de chambre, Till Fellner collabore régulièrement avec le ténor anglais Mark Padmore. En tant que membre d’un trio avec Adrian Brendel et Lisa Batiashvili, il a joué dernièrement au Festival de Salzburg et à la Schubertiade de Schwarzenberg. Le Belcea Quartet l’a invité à jouer pour célébrer leur 20ème anniversaire en 2015, avec le quintet de Brahms pour piano, dans les plus grandes villes d’Europe et en prévision d’un enregistrement qui reçoit le Diapason d’Or à sa sortie en Septembre 2016. En 2018 il sort un enregistrement live « In concert » (Beethoven / Liszt).

Une part importante du répertoire de Till Fellner repose dans les classiques viennois et dans le cercle de Liszt. Au cours des prochaines années, Till va se concentrer plus particulièrement sur quatre compositeurs pour ses programmes solos : Bach, Haydn, Mozart et Schumann. La musique contemporaine est cependant une part aussi importante dans son répertoire, notamment les travaux d’Harrison Birtwistle ainsi que les concertos piano du compositeur autrichien Thomas Larcher.

Till Fellner a enregistré de nombreux disques avec le label ECM dont le 1er Livre du Clavier Bien Tempéré et les Parties 2 & 3 des Inventions de J.S Bach, ainsi que les concertos n°4 et n°5 de Beethoven avec l’Orchestre Symphonique de Montréal sous la direction de Kent Nagano. Plus récemment, il a enregistré un CD de musique de chambre par Harrison Birtwistle.

Depuis l’automne 2013, Till Fellner dispense également des cours à un groupe d’étudiants à la Zurich Hoschschule der Künste.

 

DUO JATEKOK

Deux rencontres, un duo.
Pour Naïri Badal et Adélaïde Panaget, la première rencontre avec le piano se fait dans leur prime jeunesse. C’est auprès de sa grand-mère Joyce Boujikanian, pianiste concertiste et professeur au Liban, que dès l’âge de cinq ans Naïri comprend l’exigence et l’excellence qu’implique de devenir pianiste ; tandis qu’au même moment, Adélaïde découvre dans le salon familial l’instrument qui servait aux cours de sa grand-mère, elle aussi professeur de musique. Deux familles bienveillantes et témoins du talent grandissant, qui feront le choix éclairé d’une classe à horaires aménagés au Conservatoire Régional de Paris dans la classe de Brigitte Bouthinon-Dumas. Ce sera là l’occasion d’une seconde rencontre décisive, celle de deux petites filles espiègles qui verront naître une amitié et une complicité musicale qui continue de grandir aujourd’hui.
Deux personnalités pianistiques en regard
Entraînées très tôt à quatre mains par leur professeur qui révèle l’évidence de leur entente, Adélaïde et Naïri construisent en parallèle leurs personnalités pianistiques individuelles. Les deux filles se retrouvent régulièrement pour se rôder, s’entraîner, s’entraider et remporter de nombreux concours. Aux quatre coins du monde, elles interprètent les classiques en solo ou avec orchestre tout en développant leur jeu auprès de John O’Connor en Irlande, Avédis Kouyoumdjian en Autriche ou encore Nelita True aux États Unis.
C’est donc tout naturellement qu’elles se retrouvent au prestigieux Conservatoire National Supérieur de Paris (CNSM) pour aboutir leur formation, Naïri, dans la classe de Brigitte Engerer et Adélaïde, dans celle de Nicholas Angelich. Elles cultivent dorénavant leurs personnalités artistiques au contact d’éminents pédagogues et artistes, D.Bashkirov, F. Braley, C. Eschenbach, G. Joy-Dutilleux, Y. Markovitch, J-C. Pennetier, C. Ivaldi et le trio Wanderer pour ne citer qu’eux.
Plusieurs choix marquants vont enfin sceller les premières heures de leur duo, celui notamment d’un master spécialisé pour deux pianos et quatre mains sous la direction de Claire Désert et Ami Flammer, ainsi qu’une résidence avec le quatuor Artemis à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth en Belgique qui les lancera définitivement dans le monde professionnel.
Naissance d’un Duo
C’est lors d’un concours à Valberg en 2007 qu’elles formeront officiellement leur duo et interpréteront sur le conseil de Claire Désert une pièce contemporaine de Kurtág : Jatekok. Une œuvre qui cristallisera leur entente, faite de petites miniatures lyriques, contemplatives, pleines d’émotion. Jatekok, « le jeu » en hongrois, une idée qui fera leur signature.
Lauréates de deux grands concours internationaux pour duo de pianos, Rome en 2011 et Gand en 2013, elles construisent un répertoire à l’image de leur dynamisme et de leur expressivité. Leur premier album « Danses » distribué avec le label Mirare en 2015 est unanimement reconnu par la presse et le duo va le présenter dans de grands festivals et des scènes importantes de la musique classique : le festival de la Roque d’Anthéron, les folles journées de Nantes, l’Opéra de Varsovie, la Cité de la Musique à Paris, la salle Flagey de Bruxelles, le musée Dvorak à Prague, le théâtre Borsellino en Sicile, ou encore l’auditorium del Massimo à Rome.
Leur second album « les Boys » sorti en 2018 chez le label Alpha Classics rend hommage au duo américain Arthur Gold et Robert Fizdale. C’est l’occasion pour elles de mêler des pièces modernes et des œuvres du grand répertoire. Adélaïde et Naïri ont à cœur d’élargir les envies des mélomanes et d’attiser leur curiosité. C’est avec ce nouveau programme qu’elles ont été invitées à jouer à la Seine Musicale à Paris, au festival Piano à Lille ou encore en Belgique et en Chine.
Invitées par l’Orchestre de Chambre de Genève, du Guatemala, de Malaisie et par le Sinfonia Varsovia, elles multiplient les rencontres musicales avec des ensembles, des instrumentistes et d’artistes d’autres univers.
Une démarche personnelle et originale
Au-delà de l’interprétation de pièces classiques devant des publics avertis, le Duo Jatekok aime à faire partager son amour d’un art parfois difficilement accessible au plus grand nombre. C’est ainsi qu’elles multiplient les occasions pour construire des liens originaux avec le public, que ce soit en prenant le micro pour expliquer l’origine d’une pièce ou l’histoire d’un compositeur, interpréter Casse-Noisette avec Marina Sosnina, dessinatrice sur sable, ou encore illustrer le Petit Prince accompagné du comédien Julien Cottereau, pour le plus grand plaisir des petits et des grands.
Naïri Badal et Adélaïde Panaget trouvent un chemin vers un public qui reconnaît leur sincérité, leur talent et leur authenticité. Jatekok : jouer du piano, avec le piano, à quatre mains, à deux pianos, classique, contemporain, avec le public, avec d’autres musiciens, d’autres artistes. Jouer, c’est l’essence de leur Duo.

 

 

Conception & réalisation : Cereal Concept