Alexandre KANTOROW

"Un grand est né !" – Alain Cochard

"Un pianiste qui rend heureux !" – Olivier Bellamy

"Le jeune tsar du piano" Stéphane Friedrich Classica Magazine

 

Que ce soit en disque ou en récital, Alexandre Kantorow suscite des critiques dithyrambiques. Salué par la presse comme le « jeune tsar » du piano français, il a commencé à se produire très tôt ! À 16 ans il était invité aux folles journées de Nantes et de Varsovie avec le Sinfonia Varsovia et il a depuis joué avec de nombreux orchestres tels que le Kansai Philharmonic Orchestra, le Taipei Symphony Orchestra, l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège, l’Orchestre de Genève, l’Orchestre de Berne, l’ONDIF…

Âgé aujourd’hui de 21 ans, on a pu le voir dans les plus grandes salles : Concertgebouw d’Amsterdam où il reçoit une standing-ovation pour ses débuts, la Konzerthaus de Berlin, la Philharmonie de Paris, Bozar de Bruxelles mais aussi dans les plus grands festivals : La Roque d’Anthéron, Piano aux Jacobins, le festival d’Heidelberg etc…

Alexandre enregistre pour le label BIS qui lui a donné « carte blanche » dans le choix de ses programmes ce qui lui a déjà permis d’enregistrer les concertos de Liszt et ceux de Saint-Saëns qui sortiront prochainement. Son disque « A la russe », contenant le programme de son récital parisien à la Fondation Louis Vuitton a reçu le CHOC CLASSICA DE L’ANNEE 2017.

Les grands moments de la saison prochaine seront : un retour à Toulouse avec l’Orchestre National du Capitole dirigé par John Storgårds, un récital à la Maison de la Radio à Paris pour le centenaire Beethoven, ses débuts aux États-Unis avec le Naples Philharmonic Orchestra sous la direction Andrey Boreyko et un retour à La Roque d’Anthéron pour jouer avec le Tatarstan National Symphony Orchestra dirigé par Alexander Sladkovsky.

Passionné par la musique de chambre, il aime autant partager la scène avec ses amis, qu’avec des artistes de renommée tels que Roland Pidoux, Svetlin Roussev ou encore le quatuor Talich.

Alexandre est lauréat de la fondation Safran, il reçoit aussi l’aide des pianos Yamaha à l’école normale de musique de paris où il étudie dans la classe de Rena Shereshevskaya.